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France : traitement et qualité de l'eau potable ...Composé à 60 % d'eau, le corps humain a besoin d'eau pour vivre. La qualité de cette eau peut évidemment avoir des répercussions sur la santé (pathologies d'origine hydrique) et les pouvoirs publics contrôlent et s'efforcent de maintenir la qualité de l'eau potable.
Les romains déjà s'inquiétaient de la qualité de leur eau potable et faisaient construire au 1er siècle des aqueducs destinés à pourvoir les populations en eau de source...
Les premières analyses bactériologiques et une véritable prise de conscience autour de l'eau et des problèmes sanitaires qu'elle peut engendrer surviennent avec les travaux de Pasteur (fin 19ème siècle), le plus grand hygiéniste de son siècle.
Si aujourd'hui les épidémies de choléra ou de fièvre typhoïde ont disparu en Europe, de même que d'autres infections dues à la consommation d'eau impropre comme la polyomélite ou les hépatites A et E, il n'en demeure pas moins que les épidémies continuent de décimer un grand nombre d'habitants du tiers monde en raison de la mauvaise hygiène individuelle et collective : gastro entérites, diarrhées infectieuses,...
L'OMS a fixé des lignes directrices (1993) en ce qui concerne la qualité de l'eau potable, lignes directrices qui sont parfois moins strictes que celles de l'UE établies elles en 1998 (directive 98/83/EC) visant à définir une eau saine de qualité, exempte de produits toxiques, de micro-organismes et de matières en suspension.
La concentration de minéraux dans l'eau potable est variable selon les pays et donne ainsi des goûts différents, de même que pour l'eau en bouteille selon le pourcentage de magnésium, de sodium, de calcium, etc...
Là on se heurte à un problème philosophique, et il y aura toujours ceux qui estimeront avoir un rôle à jouer dans la limitation de leur impact carbone et ceux qui ne se sentent pas concernés, entre les intégristes et les réfractaires une voie semble pourtant se dessiner, l'innovation, les labels et certaines normes qui même si elles ont des aspects pervers, vont quand même dans le sens de l'histoire.
Il faudra être prudent cependant et ne pas suivre les sirènes des nouveaux commerçants opportunistes qui sentant le vent tourner, vous vantent des produits bio qui sont surtout et avant tout, des produits chers avec une marge multipliée par trois pour eux (sans grande lisibilité sur la vraie composition). Autre écueil, certains très bons matériaux demandent un apprentissage, voir des recherches fastidieuses afin d'être correctement mis en œuvre !
Attention aussi, aux vraies fausses bonnes idées comme par exemple les agro-carburants qui affament déjà des populations entières. Mais sur ce domaine des matériaux écologiques il existe chez Eyrolles par exemple de très bons ouvrages complets que je vous recommande.