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Pour qu’un isolant soit efficace, il faut tenir compte de l’endroit où il est placé, de sa régularité de pose (ponts thermiques), de son efficacité certifiée et des conditions d’utilisation (humidité normale ou excessive). Depuis quelques années, la mode consiste à isoler mur, plancher et toiture par l'extérieur, pourquoi ?
Isoler par l'extérieur présente deux avantages : le gain de place intérieur et la diminution des ponts thermiques. En toiture, ce procédé se nomme le SARKING ; il consiste à poser l’isolant au-dessus de la charpente, soit grâce à des panneaux sandwich, soit avec des plaques semi rigides d’isolant. Mais le même procédé peut s’appliquer aux murs offrant une couverture uniforme sur la périphérie.
On pourra combiner par exemple un mur en briques et un isolant panneau, naturel ou non.

Isoler par l'extérieur avec le bardage isolant ...
Les bardages sont constitués d'une ossature verticale recouverte d'un parement extérieur (bois, lambris, plastique, ardoises, bardeaux). L'isolation est assurée par des panneaux de fibres minérales, végétales ou animales fixés sur le mur. Une lame d'air suffisante doit être laissée libre pour permettre la ventilation de l'ensemble.
Isoler par l'extérieur avec le panneau sandwich..
Les panneaux, préfabriqués en usine, sont composés d’un isolant et d’une vêture (revêtement étanche), par exemple bois et polystyrène, alu et laine minérale...; mais le revêtement peut être fait sur place ; ancrage ou collage de l’isolant et pose de la façade sur une armature fixée dans le mur.
Isoler par l'extérieur avec l'enduit isolant...
Il s’agit d’enduits mélangés avec un matériau isolant et posés en façade afin d’améliorer le pouvoir isolant ; cela ne suffit pas pour assurer une isolation complète mais cela peut amener un bon complément.
Isoler par l'extérieur avec l'isolant mince...
Polystyrène mince collé sur la façade, ou panneau rigide de laine minérale, armé et enduit.
Voir article isolation exterieure
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isolation thermique
Là on se heurte à un problème philosophique, et il y aura toujours ceux qui estimeront avoir un rôle à jouer dans la limitation de leur impact carbone et ceux qui ne se sentent pas concernés, entre les intégristes et les réfractaires une voie semble pourtant se dessiner, l'innovation, les labels et certaines normes qui même si elles ont des aspects pervers, vont quand même dans le sens de l'histoire.
Il faudra être prudent cependant et ne pas suivre les sirènes des nouveaux commerçants opportunistes qui sentant le vent tourner, vous vantent des produits bio qui sont surtout et avant tout, des produits chers avec une marge multipliée par trois pour eux (sans grande lisibilité sur la vraie composition). Autre écueil, certains très bons matériaux demandent un apprentissage, voir des recherches fastidieuses afin d'être correctement mis en œuvre !
Attention aussi, aux vraies fausses bonnes idées comme par exemple les agro-carburants qui affament déjà des populations entières. Mais sur ce domaine des matériaux écologiques il existe chez Eyrolles par exemple de très bons ouvrages complets que je vous recommande.