Ce qu'il faut savoir sur la peinture extérieure...La peinture extérieure doit être adaptée au support auquel elle est destinée ; ce support doit être sain, en bon état et prêt à recevoir une peinture. Petit tour de ce qu'il faut savoir sur la peinture extérieure.....
Tous les types de peinture extérieure ne vont pas sur n'importe quel support... Le support, s'il est neuf, devra être préparé par une sous-couche ou primaire d'accrochage. S'il s'agit d'une rénovation, le support doit être sain, non fissuré, pulvérulant ou couvert de mousses. Si le support a déjà été peint, l'ancienne peinture doit être adhérente, non faïençée ou pelée, sinon il faudra préparer le support.
Il faut être également être sûr que l'ancienne peinture est compatible votre nouvelle peinture extérieure de rénovation. Dernier point, pensez que vous êtes soumis, pour les peintures facades, à des contraintes de couleur selon la commune où vous vivez !
Vos interlocuteurs : peintre, façadier
Inconvénients peinture acrylique
Durabilité : hors problème de salissement de 10 à 15 ans
Avantages peinture pliolite
Inconvénients peinture pliolite
Durabilité : hors problème de salissement de 10 à 15 ans
Adaptée aux supports poreux et minéraux, la peinture extérieure à la chaux est naturelle et présente l'avantage d'être très respirante ; cependant, elle peut présenter des risques de micro fissures si elle n'est pas passée dans de bonne conditions.
Elle est composée de chaux éteinte, de pigments, d'eau et d'adjuvants.
Elle fait la synthèse des peintures minérales et des peintures organiques, alliant les qualités des deux ; la peinture siloxane permet, en rénovation par exemple, de protéger tout en laissant respirer des supports anciens tout en offrant une grande longévité.
Il existe quelques marques sérieuses de peinture extérieure bio.. Le problème reste les écolabels, trop nombreux et pas toujours fiables et une transparence est nécessaire sur les composants exactes des peintures.
Là on se heurte à un problème philosophique, et il y aura toujours ceux qui estimeront avoir un rôle à jouer dans la limitation de leur impact carbone et ceux qui ne se sentent pas concernés, entre les intégristes et les réfractaires une voie semble pourtant se dessiner, l'innovation, les labels et certaines normes qui même si elles ont des aspects pervers, vont quand même dans le sens de l'histoire.
Il faudra être prudent cependant et ne pas suivre les sirènes des nouveaux commerçants opportunistes qui sentant le vent tourner, vous vantent des produits bio qui sont surtout et avant tout, des produits chers avec une marge multipliée par trois pour eux (sans grande lisibilité sur la vraie composition). Autre écueil, certains très bons matériaux demandent un apprentissage, voir des recherches fastidieuses afin d'être correctement mis en œuvre !
Attention aussi, aux vraies fausses bonnes idées comme par exemple les agro-carburants qui affament déjà des populations entières. Mais sur ce domaine des matériaux écologiques il existe chez Eyrolles par exemple de très bons ouvrages complets que je vous recommande.