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Pour qu’un isolant soit efficace, il faut tenir compte de l’endroit où il est placé, de sa régularité de pose (ponts thermiques), de son efficacité certifiée et des conditions d’utilisation (humidité normale ou excessive). Depuis quelques années, la pose de l’isolant mur, plancher et toiture se fait de plus en plus à l’extérieur, pourquoi ?
La pose d’un isolant extérieur présente deux avantages : le gain de place intérieur et la diminution des ponts thermiques. En toiture, ce procédé se nomme le sarking ; il consiste à poser l’isolant au-dessus de la charpente, soit grâce à des panneaux sandwich, soit avec des plaques semi rigides d’isolant. Mais le même procédé peut s’appliquer aux murs offrant une couverture uniforme sur la périphérie.
On pourra combiner par exemple un mur en briques et un isolant panneau, naturel ou non.
Les techniques d’isolation extérieures :
Les bardages isolants : constitués d'une ossature verticale recouverte d'un parement extérieur (bois, lambris, plastique, ardoises, bardeaux). L'isolation est assurée par des panneaux de fibres minérales, végétales ou animales fixés sur le mur. Une lame d'air suffisante doit être laissée libre pour permettre la ventilation de l'ensemble.
Les solutions sandwichs : les panneaux, préfabriqués en usine, sont composés d’un isolant et d’une vêture (revêtement étanche), par exemple bois et polystyrène, alu et laine minérale..., mais le revêtement peut être fait sur place ; ancrage ou collage de l’isolant et pose de la façade sur une armature fixée dans le mur.
Les enduits isolants : il s’agit d’enduits mélangés avec un matériau isolant et posés en façade afin d’améliorer le pouvoir isolant ; cela ne suffit pas pour assurer une isolation complète mais cela peut amener un bon complément.
Les isolants minces : polystyrène mince collé sur la façade, ou panneau rigide de laine minérale, armé et enduit.
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